LE POINT CULMINANT DE LA DIALECTIQUE BOVARYQUE : LE MONISME IDEALISTE

 

Nous sommes arrivés au faîte de cette hiérarchie de notions qui s'étagent sous l'optique de l'artiste. Elles se subordonnent à une notion suprême, celle de l'idéalisme.

En effet le bovarysme entendu dans son sens profond, comme principe subjectif de contradiction de soi-même, implique nécessairement l'idéalisme (1). Le bovarysme est une loi de la pensée avant d'être une loi de l'existence. On peut en dire autant du déterminisme de la force et de la part d'aléa qu'il implique. Ainsi, au faîte de la dialectique ascendante que nous venons de parcourir, se prononce l'axiome idéaliste : l'univers est une pensée. Esse est percipi.

 

NOTE

(1) Voir Raisons de l'Idéalisme, p. 232.